pour toi...

pour toi...
Je vous écris ici le poème que j'ai écris pour Laurent le 3/04/05 ....

Avant même de te connaître
Je vagabondais d'êtres en êtres
En espérant un jour,
Trouver le véritable amour...
C'est en ce jour de kermesse
Que je t'ai adressé la parole avec maladresse
Malgré cela, tu m'as pris dans tes bras
Ici je restais sans tracas,
Je songeais au début d'une nouvelle amitié
Jusqu'au moment où tu m'as embrassée...


Mais cette histoire n'a pas durée
Car beaucoup de choses ont circulées
La rupture fut alors décidée
J'avoue ne pas avoir pleuré
Et j'ai continué à vagabonder...

Tu étais comme tous les autres
Un être de passage entre autre,
Et j'ai continué à vagabonder
Jusqu'au jour où l'on s'est reparlé...


C'est par la suite que tu m'as contactée
Et c'est chez moi que l'on s'est retrouvé
Une fois de plus, tu m'as pris dans tes bras
J'étais alors dans tous mes états...

Dans tes bras j'y serais restée des heures
Car il est évident : je nageais dans le bonheur
J'abandonnais ici toutes mes peurs...

Depuis ce jour je suis à tes côtés
J'y resterais bien des années
Et pourquoi pas toute une vie
Vu que toi seul envoûte mon esprit...

Je me suis rendu compte qu'auparavant
Le verbe aimer m'était indifférent
Même complètement insignifiant
Mais vers toi seul m'emporte le vent...


A chaque fois que je te vois
Une seule envie me prend
Partir avec toi
En oubliant le temps...


Tu es bien évidement tout pour moi
Un jour sans toi
Est un jour sans lumière
Je ne t'aime pas d'un amour éphémère...


Je ne suis pas psychologue
Mais tu es ce que l'on appelle ma drogue
Tu as hérité
Le surplus de ma moitié...


Toi seul détiens mon c½ur
Et ceci jusque ma dernière heure...

# Posté le mardi 30 août 2005 05:24

Mon trésor...

Mon trésor...
Mon trésor...

...Je creuse...

je cherche quelque chose...

Mais quoi ?!

...je cherche...

et je creuse toujours...

je pense à toi

au mal que tu me fais

à tout ce que l'on à vécu

A tout, mais c'est terminé...

Terminé pour nous

Mais aussi terminé pour moi

J'ai finis par accomplir cette recherche
Entre autre le moment que le destin m'a réservé..

... voilà, ce que je recherchais...


J'ai alors finis de creuser
Car artère j'ai touché
A chaque pulsation
Des jets ensanglantés jaillissent...

A cause de toi je pleure toutes les larmes de mon c½ur
Qui se métamorphosent en gouttelettes rouges
Qui perlent de mes bras...

...A chaque pulsation de mon c½ur
C'est comme si tu m'enlevais ton poignard gratuitement enfoncé...
Je me vide alors de mon sang
Et j'écris sur le miroir
Pour le peu de temps qui me reste
Ce que j'ai sur le c½ur...
C'est simple... « je t'aime »...
A peine eus- je eu le temps de finaliser mon deuxième « e »
Que je me suis évanouie...

...C'est donc ainsi que se termine ma vie...

A force de creuser j'ai trouvé mon trésor :
Ma « délivrance »... ma mort...


Cruel destin d'une fille apprenant
Que sa moitié se détache
Pour se rattacher au c½ur d'une autre
Pour un amour impossible...

Le destin est la vie
La vie est le destin
L'un vit pour l'autre
Pourtant les deux se raccordent à la mort...

# Posté le mardi 30 août 2005 05:28

mourir ou crever

mourir ou crever
Mourir ou crever

Je suis là, là ivre de tristesse je songe à mon malheur vécu là- bas et pour finir, à vous qui avez franchis ma virginité avec maladresse...
Comme tous les autres vous m'avez prise pour un objet entre autre, que je ne suis pas... sil vous plaît, « homme » plaignez -moi !
Après m'avoir prise puis retournée, m'avoir forcée à vous toucher à la prendre faire des vas et viens en utilisant tout sauf les mains car mes mains étaient tenues dans les vôtres ...fermées...
Je me rappelle de vos courts instants accomplis qui pour moi me paraissaient d'une infinité indéfinie...
Je gémissais même je pleurais
Tandis que vous, étiez là,
Me tenant maintenant les bras...
Vous me regardiez pleurer
Alors que vous... vous riez...

J'était nue dans cette voiture bleue, ici il me répétait sans cesse que j'avais de magnifiques yeux... Vos phrases m'ont MARQUEES, CHOQUEES... et c'est dans mon c½ur que ce chagrin reste gravé...

Depuis j'ai longtemps cherché à me saigner beaucoup me disait que j'exagérait mais personne mon histoire ne connaissait...

Car après tout ce malheur vous m'aviez décrit votre bonheur mais je vous suppliait d'arrêter, oui, ARRETEZ ! mais ceci était comme un jeu pour vous alors sans hésitez vous continuiez..
Mais sil vous plaît ARRETEZ !

Arrêtez de me dire que je suis votre petite salope
Arrêtez de me dire que mes seins sont beaux
Arrêtez de me dire que vous les préférées rasées...
Mais surtout, arrêtez de me toucher...
ARRETEZ !!

Je me sentais sale, seule dans ce fossé à demie nue dans lequel vous m'avez abandonnée... mais en me disant « restes ma puce, je reviens... »
La peur m'envahit, oui peur que vous reveniez avec quelqu'un, oui peur que vous reveniez armé la peur que vous me violez une fois de plus... la peur que quelqu'un me retrouve dans cet état...

Soudain... l'une de mes peurs se réalisa...

Oui en effet une femme me trouva là par pitié elle ne m'a posé aucune question mais me ramena chez moi... « femme » je vous remercie beaucoup car sans vous je ne sais pas se qui me serait arrivé par la suite...

Une fois chez moi je ne pensais qu'à une seule personne... VOUS !
En effet vous m'envahissiez l'esprit, tout mon être..
Je suis perdue et encore et toujours j'ai peur... et constamment je pleure et de ce fait j'ai perdu toute confiance moi qui était atteinte d'un degré faible de claustrophobie soit du noir et du non espace ait maintenant peur de la lumière... peur de me montrer... peur des souvenirs peur de mon prochain peur de celui auquel j'oserais tendre ma main...

# Posté le mardi 30 août 2005 05:38

Dans ton oeil une larme, dans mon c½ur une flamme...

Dans ton oeil une larme, dans mon c½ur une flamme...
C'est lorsque tu es arrivée en pleurs
Que j'ai compris que te voir malheureuse me crevait le c½ur
Je ne sais pas pourquoi mais j'ai ressentis dans tes larmes qu'il t'était arrivé un beau malheur
Je me suis alors approchée de toi
Ici je t'ai pris dans mes bras
Et je t'ai murmuré dans le creux de l'oreille
... « je suis là »...

Elle tourna la tête pour regarder une abeille
Elle me montre du doigt cet insecte mort
J'ai alors compris qu'elle songeait à sa mort...
Mais pourquoi ?

En effet il y avait de quoi s'alarmer
Car quand tu m'as expliqué
J'ai eu la réelle réponse que je craignais de mon « pourquoi ? »
Ce fut pour toi un vrai châtiment

Rien que le fait dont il t'avait traité...
Comment il s'était approché...
Comment t'avait-il touché...
...caressé...

J'ai su ressentir en toi une telle douleur
Et j'ai su ressentir en moi une telle fureur
Car tu m'as montré ta faiblesse,
Et moi tout ce que j'ai pus c'est t'apporter un zeste de tendresse

Je ne pouvais rien faire de plus que t'écouter
Car je n'étais pas dans tes pensées
De lui, je voulais me venger
Comment a-t-il pu oser te violer ?
A cause de lui tu te sens sale... souillée...
...désemparée...

A jamais tu seras traumatisée
Ta virginité il te la volée
Dans ta tête la seule chose qu'il te reste
se sont tes yeux pour pleurer...

# Posté le mardi 30 août 2005 05:44